La 47ᵉ édition d’EIMA International se tiendra à Bologne du 10 au 14 novembre 2026. Organisé par la Fédération italienne des constructeurs de machines agricoles FederUnacoma, le salon enregistre déjà une hausse marquée des demandes de participation. Au-delà de sa dimension commerciale, EIMA confirme son rôle de lieu d’échanges techniques et de formation continue pour les professionnels de l’agriculture et de l’agromécanique. Les premières orientations du programme sont désormais définies et annoncent une édition dense, à la fois technique, économique et réglementaire.
Certains secteurs affichent une dynamique soutenue, notamment celui des composants, qui rassemble près de 800 entreprises exposantes et accueille de nombreuses marques présentes pour la première fois. Avec ses 14 secteurs spécialisés et ses cinq espaces thématiques dédiés à des catégories de produits spécifiques, EIMA International pourrait égaler, voire dépasser, les 1 750 entreprises recensées lors de la précédente édition.
Des démonstrations en conditions réelles
L’édition 2026 accordera une place importante aux démonstrations en extérieur afin de présenter les technologies en situation concrète.
Les espaces Garden E-motion, consacré aux équipements de jardinage et d’entretien des espaces verts, et REAL, dédié aux solutions robotiques, proposeront des présentations dynamiques centrées sur l’usage réel des matériels.
L’espace EIMA Energy sera également développé en plein air pour illustrer les solutions liées aux énergies appliquées au machinisme agricole, qu’il s’agisse d’optimisation des consommations ou d’alternatives énergétiques.
Les arènes du Tractor of the Year et du Contoterzista Driver Trophy accueilleront des démonstrations et des épreuves techniques permettant d’observer les performances des machines dans des conditions proches de l’exploitation.
Une dimension internationale affirmée
EIMA International prévoit d’accueillir des visiteurs issus de plus de 150 pays. Des délégations officielles, organisées en collaboration avec l’ICE – Agence italienne pour le commerce extérieur – sont attendues en nombre, avec une participation qui pourrait atteindre un niveau élevé. Cette ouverture internationale renforce la portée du salon comme plateforme de rencontre entre constructeurs, distributeurs, entrepreneurs agricoles et décideurs publics.








Innovations et premières mondiales
Le salon mettra en avant les nouveautés présentées par les constructeurs dans l’ensemble des secteurs. Chaque grande famille de produits devrait être marquée par des lancements ou des évolutions significatives.
Le Concours de l’innovation technique, récemment ouvert, permettra de distinguer les solutions à forte valeur technologique. Les fabricants ont jusqu’au 16 juin pour soumettre leurs propositions.
Un espace de dialogue
En associant contenus techniques, analyses économiques et débats institutionnels, EIMA International confirme son rôle de lieu d’échange entre les acteurs de la filière agromécanique, les organisations professionnelles agricoles et industrielles ainsi que les représentants du monde politique.
Le machinisme agricole y est présenté comme un levier pour répondre aux exigences de productivité et de durabilité environnementale inscrites dans les agendas nationaux et internationaux.
Un programme dense de conférences
L’édition 2026 proposera un programme particulièrement étoffé, avec plus de 150 conférences, séminaires et ateliers couvrant l’ensemble des grands enjeux du machinisme agricole.
Les débats porteront notamment sur les évolutions technologiques — robotique, automatisation, gestion des données — mais aussi sur les questions réglementaires, la sécurité au travail et les nouvelles approches liées à la durabilité environnementale.
Les dimensions économiques et géopolitiques seront également présentes, avec des analyses consacrées aux dynamiques des marchés internationaux et aux nouvelles zones de libre-échange.
Enfin, certaines rencontres adopteront une approche plus prospective en explorant les transformations du design, l’intégration des technologies numériques et le rôle des compétences humaines dans l’agriculture de demain.


